Branche 23: comment se portent les fonds en ces temps de Covid?

15 Fév 2021 Non classifiés

La pandémie ayant fait de 2020 une année atypique sur le front des placements, certains de nos clients ayant souscrit une assurance-vie associée à un investissement (produits de la Branche 23) se demandent légitimement comment les fonds se sont comportés en ces temps de crise. Faisons le point et rassurons-les d’emblée : malgré la crise sanitaire, les fonds d’investissements ont tiré leur épingle du jeu.

Quel est l’impact réel de la crise du coronavirus sur les fonds d’investissements qui conditionnent les rendements des produits de la Branche 23 ? Certains fonds tiennent-ils mieux le coup que d’autres en ces temps troublés? Les gestionnaires de fonds ayant chacun leur politique d’investissement propre, la réponse à ces questions est -par définition- très variée. Mais on peut néanmoins affirmer que la majorité des fonds d’épargne pension ont bien digéré la crise du coronavirus. Explications…

Soulagement…

« Dans (un) environnement difficile, la plupart des fonds d’épargne pension ont (…) réussi à obtenir un rendement légèrement positif. C’est un soulagement pour les 1,7 million de Belges qui, ensemble, se sont constitué un capital pension de plus de 20 milliards d’euros« , écrivait l’Echo à la fin de l’année passée.

Disons-le tout de suite, nous sommes donc en mesure de rassurer nos clients qui ont investi dans ce type de produits. « Nous choisissons scrupuleusement nos partenaires réputés pour leur gestion équilibrée des fonds et nous sommes informés de l’évolution de la situation en temps quasi réel par les compagnies« , nous explique Jean Debauche chez LifeisLife.

Une politique équilibrée pour défendre vos intérêts

« Notre partenaire AG nous fournit de manière régulière des mises à jour des performances obtenues par ses fonds et de la politique équilibrée et diversifiée qui y est menée. Nous suivions évidemment tout cela de près, pour défendre au mieux vos intérêts« , poursuit-il.

Sans nous lancer dans des explications trop techniques sur l’évolution boursière et la santé des actions et obligations, commençons par dire que les secteurs fortement touchés par la crise sanitaire comme l’horeca, le tourisme, la culture et le sport sont peu présents sur les places boursières. Et que les investisseurs professionnels y ont peu ou pas recours.

Les secteurs qui pèsent plus fortement sur les performances des fonds (secteur pharmaceutique, technologies ou télécommunications, énergies durables, par exemple) ont, eux, beaucoup moins souffert de la crise. D’où la bonne tenue générale des fonds dans la tempête sanitaire et boursière que nous avons connue.

Résultats appréciables

On peut aussi expliquer les performances rassurantes des produits de type branche 23 en ces temps de crise par les quelques éléments de compréhension suivants : le bon comportement des actions américaines (les technologiques, notamment), le recours mesuré aux fonds obligataires, des portefeuilles misant plus largement sur les énergies durables et une saine diversification (marchés émergents, fonds d’obligations en euros) ont permis d’obtenir des résultats appréciables malgré une année 2020 en dents de scie. Pas de quoi s’inquiéter outre mesure, en attendant la reprise…

Si vous avez souscrit une assurance de type branche 23 et que vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à prendre contact avec votre interlocuteur habituel.

C’est quoi la branche 23 ?

Un produit de la branche 23 est une assurance-vie couplée à des fonds d’investissements.

Comment cela fonctionne-t-il ?

  • L’argent placé dans une assurance-vie branche 23 est investi, après déduction des frais, impôts et de la couverture décès, dans un fonds interne de l’entreprise d’assurances. Ce fonds investit dans des actions, des obligations, dans différents secteurs de l’économie,…
  • La valeur du fonds varie donc constamment. Le rendement d’une assurance-vie branche 23 dépend donc de l’évolution de la valeur du fonds qui le sous-tend.
  • En souscrivant un contrat d’assurance-vie de la branche 23, vous pouvez, dans certains cas, décider à qui l’assureur devra verser l’argent : cela peut être vous, mais aussi votre partenaire, vos enfants, ou quelqu’un d’autre. Donc : la personne qui bénéficie du contrat n’est pas nécessairement celle qui paie les primes.

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